Cette année, même si la première récolte de foin a été excellente, les agriculteurs ont manqué de foin, car ils ont dû nourrir leur bête en plein été avec les réserves prévues pour l’hiver.

Il a plu un peu en fin d’été mais ce n’a pas été suffisant pour refaire pousser assez d’herbe.

Les ânes ont brouté, grignoté et n’ont pas souffert de la sécheresse. Au contraire, cela leur convient tout à fait. La chaleur, le manque d’eau, les herbes sèches, les broussailles, ils s’en accommodent parfaitement. Ils broutent la nuit au moment où la rosée se dépose sur le sol et boivent peu à l’abreuvoir. C est étonnant !

Par contre pour l’ânier qui doit veiller à faire la provision de foin pour l’hiver, cela a été compliqué !

Mon premier fournisseur m’informe fin aout qu’il ne me livrera rien… le deuxième, mi-septembre, me tint le même langage. Heureusement, prévoyant, dès juillet j’avais prospecté pour trouver du foin au cas où …

J’ai rentré mon foin en septembre. Des balles bien plus grosses que les autres années, bien ^lus difficile à manipuler à la main !

J’ai dû faire appel à de l’aide pour les rentrer dans la grange.

Le foin rangé dans le hangar avec bien du mal... 5 mois de foin à l’abri des intempéries

Le reste sera utilisé à l’automne et au printemps et a été bâché